lundi 21 novembre 2016

Le Front Populaire 1936 - Paix, Pain et Liberté !



Quelle belle idée de nous rappeler les 80 ans du Front Populaire. Bravo à Sonia Bove et à Jean-Luc de Ochandiano pour cette initiative.
« Conférence – spectacle » au Rize (Centre Mémoires § Sociétés ; une des bibliothèques de Villeurbanne, centrée sur l’Histoire, la Mémoire, celle de Villeurbanne et d’ailleurs).
Je ne savais pas trop où j’allais, le concept « conférence – spectacle » m’était un peu mystérieux. Mais vu le sujet, j’étais confiant ! J’ai bien fait. La conférence a mis en perspective la montée du Front populaire dans le contexte de l’époque (la crise, le chômage, les ligues fascistes), puis l’arrivée de Léon Blum au pouvoir, les grèves, les accords de Matignon, les congés payés. L’euphorie a été de courte durée, mais que c’est bon de se rappeler que parfois, tout devient possible !
Je ne vais pas vous refaire la conférence, si vous voulez réviser votre histoire, faites un petit tour sur le lien suivant :


Cette conférence a été aussi un vrai bonheur grâce à l’accordéon de Gérard Lapalus, qui accompagnait les chansons de l’époque interprétées avec beaucoup de talent par Noémie Lamour.
Et puis, je dois ajouter une touche personnelle. Je me suis retrouvé jeune gamin de 6, 8 ans lorsque Noémie Lamour a interprété « Le lycée papillon ». Mon père chantait régulièrement cette chanson, que j’avais oubliée. Elle est revenue toquer à ma mémoire, comme une sorte de « madeleine » musicale qui ne demandait qu’à s’épanouir. Merci !


Je ne peux m’empêcher aussi de vous mettre le lien avec la chanson « Vas-y Léon ! » (Léon Blum). Je ne la connaissais pas, mais imagine-t-on, de nos jours, une chanson « Vas-y François (Hollande, pas Fillon ; pour l’instant, c’est encore Hollande le président…).

Savourez…




PS : la photo que j’ai faite n’est pas terrible. En plus, il n’y a pas Jean-Luc de Ochandiano, le conférencier. Désolé. J’avais oublié mon appareil photo. J’ai un nouveau portable (un « smartphone », s’cusez du peu), et je me suis essayé à faire quelques photos. Jusqu’au moment où, de cette infernale machine moderne, le son d’un petit film de ma petite fille a retenti dans la salle… J’ai tout éteint au plus vite… Et n’ai plus fait aucune photo, pour le bien-être de mes voisins !
J'ai des progrès à faire avec cette infernale machine moderne...





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