mercredi 9 décembre 2015

Livre : "Mort à crédit" - Céline

                                                                     
         Ouf. C’est fait ! Après « Voyage au bout de la nuit », je viens de terminer « Mort à crédit ». Dure épreuve. Paraît que Céline est une référence littéraire. J’avais trouvé « Voyage au bout de la nuit » long, inconstant et inégal, mais très bien écrit, avec effectivement des passages assez jouissifs.
« Mort à crédit » est long, lui aussi. C’est, à mon sens, le seul point commun. Car il est constamment chiant (je parle comme Céline, y’a pas de raison…).
 Il est aussi inégal : la première partie m’a fait parfois lever un sourcil d’intérêt, sur une enfance et une époque rudes et difficiles. La seconde m’a fait chier tout le long, elle. Une histoire de savant fou qui s’enfonce dans sa folie, et y entraîne un jeune adolescent.
En plus, je n’ai pas trouvé l’écriture si magnifique que ça. Il fait un concours de points d’exclamation, avec des descriptions, des colères qui n’en finissent pas. Deux, trois, quatre pages aux lignes bien serrées… Si c’est cela, être un grand écrivain, je laisse sereinement les littérateurs littératurer. Je ne suis pas dans le même camp qu’eux.
Me voilà donc vacciné. Céline était un personnage sinistre. Et l’écrivain ne m’a pas fait vibrer comme j’aurais dû vibrer à la lecture du grand littérateur…
Je n’ai pas vibré.
Honte à moi.

Eh bien, je vais vous dire le pire. Je n’ai aucunement honte.
Dans « Mort à crédit », la langue de Céline m’a emmerdé.

Merdalor, aurait pu dire Frédéric Dard…















           Comme je l’avais dit (cf recension précédente), la langue de Céline m’a donné envie de replonger dans San Antonio. Je viens d’en lire deux
Deux romans sans queue ni tête (sans queue ? façon de parler…) qui se lisent pour la langue, pour une atmosphère, pour le plaisir de retrouver San A, sa famille, ses potes, Béru et les autres.
Pour le meilleur et pour le pire…




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